free-counter

Compter ses visites sans bandeau cookies

Ce qu'une IA voit de votre page

Quand un internaute pose sa question à un assistant, votre page est lue par un programme qui n'exécute pas votre JavaScript et qui commence par demander la permission à votre fichier robots.txt. Cet audit se met exactement à sa place, agent par agent. Il mesure au passage ce que votre page fait charger à vos visiteurs.

Gratuit, sans compte et sans limite. L'adresse que vous saisissez n'est écrite nulle part : elle vit le temps de la mesure. Aucun cookie n'est déposé par cette page, et vous pouvez le vérifier avec le rapport qu'elle produit sur elle-même.

accueil / audit

un rapport, en exemple

Voici l'audit de cette page-ci, mesuré le . Il n'est pas maquillé : notre propre page obtient 95 sur 100 et porte un point à corriger, que vous verrez plus bas. Saisissez une adresse ci-dessus pour le remplacer par le vôtre.

95Asur 100

page mesurée : https://free-counter.com/

le , en 139 ms, sur 22 466 octets de HTML servi

  • accès des agents100
  • texte lisible100
  • identité machine80
  • forme de réponse95
  • ce que la page charge100
  • socle technique90

Les 5 agents capables de vous citer peuvent lire cette page. C'est la bonne position : un assistant qui ne peut pas lire une page ne la cite jamais, quelle que soit la qualité de ce qu'elle contient.

ce qu'il faut corriger

à corriger

Aucune date lisible par une machine

Rien ne dit quand ce contenu a été écrit ou revu. À information égale, un assistant cite la source datée.

preuve : aucun attribut datetime ni datePublished

les 12 agents interrogés, un par un

Le verdict est lu dans le fichier robots.txt du site, en appliquant les règles de la norme qui le régit : à motif de longueur égale, une autorisation l'emporte sur une interdiction. La dernière colonne donne la ligne exacte qui décide, pour que vous puissiez la vérifier vous-même.

agentau service dece qu'il fait de la pageverdictla règle qui décide
GPTBotOpenAIapprend de vos textesautoriséAllow: /
OAI-SearchBotChatGPT Searchpeut vous citer dans une réponseautoriséAllow: /
ChatGPT-UserChatGPT, navigation à la demandepeut vous citer dans une réponseautoriséAllow: /
ClaudeBotAnthropicapprend de vos textesautoriséAllow: /
Claude-SearchBotClaude, recherchepeut vous citer dans une réponseautoriséAllow: /
PerplexityBotPerplexitypeut vous citer dans une réponseautoriséAllow: /
Google-ExtendedGeminiapprend de vos textesautoriséAllow: /
Applebot-ExtendedApple Intelligenceapprend de vos textesautoriséAllow: /
meta-externalagentMeta AIapprend de vos textesautoriséAllow: /
CCBotCommon Crawlcollecte pour un tiersautoriséAllow: /
BytespiderByteDancecollecte pour un tiersautoriséAllow: /
GooglebotRecherche Googlepeut vous citer dans une réponseautoriséAllow: /

ce que la page donne à lire

586mots lisibles sans exécuter le JavaScript, c'est-à-dire ce qu'un agent lit
1scripts déclarés dans la page
1intertitres qui posent une question, donc citables comme réponse
0organisations tierces qui voient passer votre visiteur

le reste du relevé

ce qui va

Un fichier llms.txt est publié

Vous déclarez explicitement ce que les assistants peuvent lire et comment citer votre site. La convention est jeune, et elle vous distingue.

preuve : GET /llms.txt : 200
ce qui va

Aucun traqueur, aucun cookie : aucun bandeau nécessaire

Le HTML servi n'appelle aucun traqueur connu et la réponse ne dépose aucun cookie. En l'état, rien n'oblige cette page à afficher un bandeau de consentement, et c'est la meilleure position possible.

preuve : 0 organisation(s) tierce(s) appelée(s), aucun traqueur reconnu

Mesuré sur le HTML servi, sans exécuter le JavaScript, c'est-à-dire exactement ce qu'un agent d'assistant lit. Aucune donnée n'est conservée. Mesure du .

ce que cet audit mesure, et ce qu'il ne peut pas mesurer

Il lit le HTML tel que votre serveur le rend, sans lancer de navigateur. C'est une limite assumée, et c'est même le sujet. Un traqueur chargé plus tard par un autre script n'apparaît donc pas ici : le rapport écrit toujours « déclaré dans le HTML servi », jamais « chargé par la page ». La nuance est la différence entre une mesure et une affirmation.

Il ne juge pas non plus la qualité de votre texte, ni votre position dans les résultats de recherche. Il répond à une question plus simple, et préalable à toutes les autres : est-ce que la machine peut entrer, et que trouve-t-elle en entrant ?

Chaque constat porte sa preuve. C'est la seule chose que les autres audits ne font pas : ils rendent une note, pas la ligne de robots.txt qui bloque, ni le nom du domaine tiers, ni la valeur de l'en-tête. Une note sans preuve ne se vérifie pas, donc ne se corrige pas, donc ne sert à rien.

les six piliers, et ce que chacun pèse

pilierpoidsce qu'il regarde
accès des agents 28 % Le fichier robots.txt laisse-t-il entrer les agents des assistants, agent par agent.
texte lisible 24 % Le texte est-il dans le HTML servi, ou faut-il exécuter le JavaScript pour le voir.
identité machine 16 % La page dit-elle qui publie, de quoi il s'agit, sous une forme qu'une machine lit.
forme de réponse 14 % Le contenu a-t-il la forme d'une réponse : un titre net, des questions, des dates.
ce que la page charge 10 % Combien d'organisations tierces, de traqueurs et de cookies avant tout consentement.
socle technique 8 % Le chiffrement, les en-têtes de sécurité, les redirections, le poids, les images.

L'accès pèse le plus lourd parce qu'il commande tout le reste : une page qu'un agent ne peut pas lire ne sera jamais citée, même parfaite.

faire corriger ce que le rapport a trouvé

Les 12 agents interrogés incluent les 5 qui peuvent citer une page dans une réponse. Si le rapport en trouve un seul de bloqué, la correction tient le plus souvent en trois lignes de fichier, et elle vaut la peine d'être faite dans le bon sens : ouvrir aux agents qui citent, et décider séparément pour ceux qui entraînent.

Collez votre rapport ci-dessous, ou écrivez simplement l'adresse de votre page. La réponse vient d'un humain, avec la correction exacte à appliquer sur votre serveur.

Ce formulaire, contrairement à l'audit, conserve ce que vous y écrivez : votre adresse, votre message et la page auditée, le temps de vous répondre. Rien d'autre, et aucun cookie. Vous pouvez aussi écrire directement à contactez AT coeurduweb POINT com

questions

Pourquoi cet audit n'exécute pas le JavaScript de ma page ?

Parce que les agents des assistants ne l'exécutent pas non plus, ou très mal. Un audit qui rendrait la page comme un navigateur mesurerait un navigateur, pas un assistant. Ce que cet outil voit est donc, à peu de chose près, ce que voit un agent. Si votre texte n'apparaît qu'après exécution du JavaScript, le rapport le dit, et c'est précisément l'information utile.

Bloquer les agents d'IA, est-ce que ce n'est pas justement ce qu'il faut faire ?

Cela dépend de ce que fait l'agent, et c'est pour cela que le rapport les sépare en trois familles. Un agent qui apprend de vos textes pour entraîner un modèle ne vous rapporte rien : le bloquer est un choix défendable. Un agent qui va chercher votre page au moment où un internaute pose une question, et qui cite sa source, vous apporte une visite : le bloquer revient à sortir de la liste des réponses possibles. Beaucoup de sites bloquent les deux d'un seul geste, sans le savoir.

Que conservez-vous de l'adresse que je saisis ?

Rien. Ni l'adresse, ni le résultat, ni votre adresse IP : la mesure vit le temps de la requête et rien n'est écrit. Ce serait indéfendable autrement, sur un site dont l'argument est de ne rien déposer chez personne. Le formulaire de contact, lui, conserve ce que vous y écrivez, parce qu'il faut bien vous répondre, et il le dit.

Pourquoi un compteur de visites propose-t-il un audit d'IA ?

Parce que c'est le même sujet, vu des deux côtés. Ce site compte ce que vos visiteurs font chez vous, sans déposer de cookie. L'audit compte ce que votre page fait charger à vos visiteurs, et ce que les machines en lisent. Dans les deux cas, on mesure et on montre la mesure.

Le moteur de cet audit s'exécute au bord du réseau, sans base de données et sans journal. Il applique les règles d'exclusion des robots telles que la norme les définit, en particulier la priorité du motif le plus long et, à longueur égale, la priorité de l'autorisation sur l'interdiction. Les noms des agents sont ceux que leurs éditeurs publient.