free-counter

Compter ses visites sans bandeau cookies

accueil / carnet / Pourquoi notre moteur ne nomme que vingt-cinq traqueurs, et pas deux cents

Pourquoi notre moteur ne nomme que vingt-cinq traqueurs, et pas deux cents

Une liste courte et sûre vaut mieux qu'une liste longue et devinée. Le choix de méthode, et le faux positif qu'il a fallu corriger.

contient une mesure de notre moteur

Notre moteur reconnaît 27 motifs et 25 noms distincts. Des listes publiques en contiennent des dizaines de milliers. Voici pourquoi nous n’en avons pas pris une.

Ce que nous voulons dire au lecteur

Un rapport qui affirme « votre page charge un traqueur » doit être vrai, et le lecteur doit pouvoir le vérifier en trente secondes dans son onglet réseau.

Une liste de dizaines de milliers de motifs produit inévitablement des faux positifs : un domaine de diffusion générique, un service ambigu, un motif trop court. Et un faux positif détruit la confiance dans tout le rapport.

Notre choix

Nommer les traqueurs les plus répandus, avec certitude, et compter les autres organisations tierces sans les qualifier.

Le lecteur obtient donc deux informations distinctes : « voici les traqueurs connus que nous reconnaissons » et « voici combien d’organisations tierces votre page appelle en tout ». La seconde ne juge pas, elle compte.

Le faux positif qu’il a fallu corriger

Notre première version cherchait les noms de traqueurs dans tout le HTML. Conséquence : toute page qui parlait d’un traqueur était accusée d’en charger un.

Une page qui compare des outils de mesure, ou une fiche comme celle-ci, citait des noms dans son texte et se retrouvait signalée.

La correction : ne chercher que dans la surface exécutable, c’est-à-dire les adresses de ressources chargées et le corps des scripts et des styles en ligne. Le texte de la page n’est plus examiné.

Nous le racontons parce que c’est exactement le genre de défaut qui rend un outil d’audit nuisible : il produit une correction inutile, appliquée sur la foi d’un rapport.

L’autre faux positif, sur les tiers

Un premier jet comptait tous les attributs d’adresse, y compris les liens sortants. Sur une page très liante, cela donnait des centaines de « tiers », ce qui est absurde : un lien est une destination, pas une ressource chargée.

La correction : ne compter que les balises qui chargent réellement quelque chose, et pour les liens de type feuille de style ou préchargement, seulement ceux dont le rôle déclaré implique un chargement.

Ce que cela dit de notre rapport

Il annonce un plancher explicable plutôt qu’un nombre impressionnant.

Sur notre propre page, mesurée le 10 septembre 2026 : 0 organisation tierce, 0 traqueur, 0 cookie.

À lire ensuite

Les chiffres cités sont produits par notre moteur d'audit, dont la page audit dit ce qu'il mesure et sur quoi. Il s'exécute sur n'importe quelle adresse, gratuitement, et n'enregistre rien.