Mesurer sans JavaScript : les journaux du serveur, et ce qu'ils voient de plus
Avant les scripts, on comptait dans les journaux du serveur. Cette méthode voit des choses qu'aucun script ne verra, et en rate d'autres. Le partage.
contient une mesure de notre moteur
La mesure par script est devenue la norme. Elle n’est pas la seule, et l’autre méthode mérite d’être connue.
Ce que les journaux du serveur voient et qu’un script ne voit pas
Les visiteurs qui bloquent les scripts. Un journal de serveur enregistre la requête, quoi qu’il arrive : il ne dépend d’aucune exécution côté navigateur.
Les robots et les agents d’assistants. Un script ne s’exécute pas chez eux : ils ne sont donc nulle part dans une mesure par script, alors qu’ils représentent une part croissante du trafic réel.
Les fichiers non HTML. Un document en téléchargement, une image, un flux : comptés dans les journaux, invisibles pour un script.
Les erreurs. Une page qui répond en erreur ne charge pas votre script, donc n’apparaît pas dans votre mesure. Dans les journaux, elle est là, avec son code.
Ce que les journaux ne voient pas
La distinction entre deux visiteurs derrière la même adresse réseau. Un foyer, un bureau, un opérateur mobile : plusieurs personnes, une adresse.
Ce qui se passe dans la page : défilement, clic, temps réel de lecture.
Les pages servies par un cache intermédiaire, qui ne touchent jamais votre serveur.
Le point juridique, souvent mal compris
L’analyse de journaux de serveur reste un traitement de données personnelles : une adresse réseau en est une. Elle n’est pas hors du champ des règles, et elle n’a simplement pas besoin de déposer un traceur.
Ce que nous en faisons
Notre compteur est un script, et nous ne prétendons pas voir ce que voient les journaux.
Notre conseil, si vous avez accès à vos journaux : regardez-les une fois par trimestre, en particulier pour les agents d’assistants et pour les erreurs. Ce sont deux angles morts complets de toute mesure par script, y compris la nôtre.
Le lien avec notre moteur d’audit
Notre audit lit le HTML servi sans exécuter le JavaScript, exactement comme un agent d’assistant. Sur notre page d’accueil, il a compté 586 mots lisibles pour 1 script, mesuré le 10 septembre 2026.
C’est la même idée que la lecture de journaux : regarder ce qui existe avant toute exécution.